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 Mercyful fate melissa (1983)

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fatalportrait
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MessageSujet: Mercyful fate melissa (1983)   Mercyful fate melissa (1983) Mini_f10Jeu 19 Aoû - 13:30:31

Mercyful fate melissa (1983) Mercyf10



Mercyful fate – Melissa (1983)

Mercyful Fate naquis en 1981 des cendres du groupe punk/hard rock Brats par le chanteur King Diamond et du guitariste Hank Shermann. Après deux albums studios et un changement de line up (Michael Denner quitta le groupe), Brats battait de l'aile. King Diamond et Hank Shermann commencèrent à composer et enregistrer des morceaux plus agressifs que le groupe avait l'habitude de composer.

Ces morceaux ne plaisant pas au label le groupe CBS records, les deux comparses décidèrent de fonder Mercyful fate. Après de nombreux changements de line up et de démos, le groupe sorti en 1982 leur premier EP composé de quatres titres. Le combo est composé de Hank Shermann à la guitare, Timi Hansen à la basse, Kim Ruzz à la batterie, le retour de Michael Denner à la guitare et King Diamond au chant. Ce Mini LP de quatre titres sorti en vinyle chez Rave on Records.

Mercyful fate melissa (1983) 74311

Face A ; A Corpse Without Soul et Nuns Have No Fun
Face B ; Doomed by the Living Dead et Devil Eyes


A ce moment la le combo de Copenhague ne se doutait pas qu'il allait révolutionner le heavy metal à tout jamais.
Ils se mirent à composer leur premier album qui sorti le 30 octobre 1983 la veille d'halloween chez Roadrunner records. Melissa est né.

Donc je vais monter dans ma Delorean et repartir en 1983 pour me mettre dans le bain.

D'abord cette pochette qui surprend, un crane avec des cornes avec du rouge qui sort des orbites, des naseaux et de la bouche comme s'il avançait à toute vitesse. C'est pas ce qu'il y a de plus beau et vendeur, mais le plus important ce n'est pas ce qu'il renferme ?
Alors mettons en route le disque sur la platine et allons y.

Mercyful fate melissa (1983) F4e64910

Evil, démarre fort, les deux guitares claque direct, une voix ultra aiguë sortie d'on ne sais ou arrive et se tait. Les grattes entonnent leurs riffs à un rythme soutenu et le chanteur se lance, voix grave et grimpe d'un coup dans du suraiguë à la fin de la deuxième phrase du couplet.
La voix continu en grave tout le reste du couplet et à la fin de celui ci, il repart dans ce côté suraiguë.
C'est à ce moment la que Hank nous gratifie d'un solo superbe et le chanteur reprend de plus belle en alternant l’aiguë et le grave et Hank nous refait le coup du solo, le chant reprend toujours en alternance.
La différence est tel qu'on croirait qu'on a le droit à deux chanteurs.
Le final du morceau se fait en instrumental entre les deux guitaristes qui se font plaisir sur un bon BPM.
Pour conclure sur cette chanson, on se ramasse une claque magistrale.

Curse of the Pharaohs, démarre tranquille sur un bon riff, la rythmique saccadée est béton, Le chant est plus sobre, avec juste quelques petites montés dans des petits aiguës, Michael nous fait son petit solo, c'est un morceau plus calme, quelques chœurs.
Puis vient le tour de Hank de nous gratifier d'un solo tout en longueur, on sent qu'il est aussi le patron et nous en met plein les oreilles et le morceau se fini sur le refrain.

Avec Into the coven, on entre direct dans l'antre de Satan, pur titre satanique comme va savoir le faire mercyful Fate. Hank démarre avec de l'acoustique tandis que Michael nous joue sa petite mélodie en solo électrique tout en douceur. L'équipe se met en route pour de bon, c'est pas rapide mais efficace, King Diamond envoie de l’aiguë direct et alterne comme on commence à avoir l'habitude depuis le début de l'album.
Michael nous gratifie d'un solo tranquille sans esbroufe et le chant reprend jusqu'à ce moment ou King diamond nous fait le coup des chœurs lugubre juste le temps que les deux guitaristes se mettent au diapason pour un solo à l'unisson, combat de démon ?
Les mélodies vont droit au but, le chanteur est bluffant de technique.
My soul belongs to Satan, tout est dit.

At the sound of the demon bell, la guitare est rugueuse, le petit solo de Michael enjolive le tout jusqu'à la voix stridente qui rappel que c'est Halloween. L'atmosphère est la, ce chanteur sait y faire pour faire monter la tension. On a pas envie de se balader seule la nuit d'halloween avec ce morceau dans le walkman. Le morceau est nerveux et créé malgré tout une ambiance assez glauque.

Black funeral, rien que ce titre, on sent que c'est pas pour les midinettes.
Ça envoie direct, comme le début de l'album le chanteur s'amuse comme un fou, ça envoie du Hail Satan par ci, Hail Satan par la. Les musiciens se défoncent comme des diables, mais mon Dieu que c'est court comme morceau.

Satan's fall un titre de plus de onze minutes, il va nous faire quoi pendant tout ce temps ????
Ça démarre sur les chapeaux de roue, le chant de King Diamond est relativement sobre, puis subitement les guitares ralentissent la cadence et le chanteur nous fait ses cris perçant ça y est ça lui reprend et alterne en faisant sa voix la plus grave possible.
On a tendance à perdre le fil du morceau, on dirait plusieurs petits morceaux collés les uns aux autres, étrange, on entend des rires pas très nets, l'atmosphère est bizarre, on se croirait entouré de petits diablotins.
Puis ça s'emballe le chant alterne l’aiguë et le grave et parfois les deux superposés, musicalement c'est relativement basique sur ce titre.
Après un solo de Michael, le chanteur se met en tête de nous faire une sorte de voix démoniaque, comme ça juste pour le fun et nous fait ensuite un chant tout en mélodie.
La c'est le moment des gratteux qui s'éclatent un peu à leurs tour.
La musique stoppe net, le chanteur nous fait sa voix toute douce et c'est qu'il monte très haut dans les aiguës et sans forcer, les guitares sont douces aussi avant de filer à toute vitesse et de laisser libre court à la folie de leurs frontman de chanteur.
Le morceau fini sur le même riff du début.

Melissa, le morceau titre de l'album démarre très calmement, avec un arpège et son petit solo mélodique à souhait. Le chanteur la joue très sobre pour une fois, le chant est mélancolique, et la, il nous sort une voix cristalline, d'une pureté incroyable, je n'ai jamais entendu cela, j'en ais des frissons. Les guitares s'emballent un peu sans être trop rapide ni violente, ce morceau est d'une tristesse incroyable. King Diamond nous fait preuve qu'il sait utilisé intelligemment sa voix. Ce titre est fabuleux, peut être le meilleur de l'album. Ce n'est pas pour rien que c'est le nom du disque.

"I think Melissa is still with us." ( Je pense que Melissa est toujours avec nous )

Effectivement je pense que cet album restera longtemps avec nous.


Pour une première écoute je reste assez scotché de la voix du chanteur, j'avais déjà entendu le mini LP une fois en passant, la production était très moyenne (Rave on records bof) et m'avait pas laissé un souvenir impérissable. Ses chants en aiguës s'apparentaient plus à des cris. Mais la, la production est bien meilleure, le chant me laisse quasi sans voix, parfois j'ai eu des frissons surtout sur le dernier titre Melissa. Sans aucun doute un disque qui restera dans l'histoire du hard.

C'est le moment pour moi de repartir dans mon époque, je remonte dans ma Delorean et je reviens en ce 2 aout 2021.

Autant le dire direct, j'ai essayé de faire quelque chose de particulier, écouter un album, que j'écoute depuis plus de 30 ans, comme si c'était la première fois.
C'est spéciale j'ai fait le vide dans ma tête et je me suis imaginé à l'époque, mon esprit est repartit dans le passé.

Quand on y pense, ce groupe à été novateur dans le style mais aussi avec son chanteur le grand king Diamond, un premier album et quel disque quasiment que des tubes que ce soit Evil, curse of the pharaohs (deux titres qui ont été sélectionné sur un jeux playstation en 2009), Black funeral, Satan's fall ou Melissa, ont même été repris par plusieurs groupe dont Metallica c'est dire l'influence qu'a eu cet album.

La voix de King Diamond n'a jamais été aussi belle que sur le titre Melissa qui aujourd'hui encore me donne la chair de poule.
En conclusion un must, un classique, un chef d’œuvre intemporel.

Mercyful fate melissa (1983) Gmm-2010
Musiciens:
King Diamond - chant
hank Shermann - guitare
Michael Denner - guitare
Timi Grabber Hansen - basse
Kim Ruzz - Batterie

Titres:
1.Evil 4:45
2.Curse of the Pharaohs 3:57
3.Into the Coven 5:11
4.At the Sound of the Demon Bell 5:23
5.Black Funeral 2:50
6.Satan's Fall 11:23
7.Melissa 6:40

Auteur : Bruno Greppi aka Fatalportrait


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